30/09/2005

Hommage

Le 30 septembre 1955, James Dean perdait la vie dans un accident de voiture...

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25/09/2005

Pensée émue...

De tout coeur avec toi, babylou...
 
http://les-ailes-de-babylou.skynetblogs.be/

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22/09/2005

Rubrique Misogyne : compil

Je suis resté amoureux de la même femme durant 49 ans.
Si mon épouse le savait, elle me tuerait !

Ma femme et moi, nous avons le secret de la durée.
Deux fois par semaine, nous allons dans un bon restaurant, bonne nourriture et vin ....
Elle, le lundi et le mercredi, moi le mardi et le jeudi...

Quelqu'un m'a volé ma carte de crédit, mais je ne porterai pas plainte : le voleur dépense moins que ma femme.

J'emmène ma femme partout, mais elle retrouve toujours son chemin, hélas.

Nous nous tenons toujours la main : si je la lâche, elle fait du shopping.

Ma femme et moi, nous sommes retournés dans l'hôtel où nous avons passé notre nuit de noce.
Seulement cette fois, c'est moi qui me suis enfermé dans la salle de bains pour pleurer.

Elle est restée deux heures chez l'esthéticienne.
C'était pour un devis.

Elle a pris un bain de boue. Ça lui a fait paraître vingt ans de moins.
Pendant deux jours. Puis la boue est tombée...


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20/09/2005

Bon anniversaire...

C’est ton anniversaire aujourd’hui, mon père  : 79 ans !

Je t’ai envoyé une carte postale, …signée de nous et des enfants. De cette façon, je suis certaine qu’elle ne reviendra pas dans ma boîte aux lettres comme l’année passée. C’est sans doute ma mère qui t’avait conseillé de la renvoyer, fâchée car j’avais fait l’impasse sur le sien… d’anniversaire.

Cette mère qui prétend être la mienne et qui m’a fait plus mal avec ces coups de langue qu’avec ces coups d’épée. Cette femme qui n’a pu assumer ma naissance car j’étais de sexe féminin. « Tu es venue trop vite, comme une lettre à la poste, tu as glissé comme un savon ! » Et tu es tombée sur le tarmac de l’entrée de la clinique. Tu es née dans la rue, … »

Elle ne s’est même pas rendue compte que j’étais sortie de son ventre, trop occupée à se serrer les abdominaux pour reprendre les formes de celle qui fut Miss M……à l’époque de sa splendeur.

Elle était jolie ma mère et c’est bien pour ça que mon père l’a épousé. Aucune lecture ne lui traversait l’esprit. Aucune l’intelligence ne l’effleurait….Une femme vide.

Un esprit vide dans un corps beau. Je ne lui ressemblais pas, elle ne m’aimait pas, et me l’a bien fait sentir. J’étais devenue son bouc-émissaire et mon père restait détaché. Histoire de femmes disait-il…

Et j’ai grandi comme ça entre deux garçons, dans un monde froid, sans poupée, pour me réfugier. Pas de place pour les poupées, sauf pour la grande qu’était ma mère.

Je me souviens qu’une fois par mois, je montais sur la sellette comme mes deux frères chez ce coiffeur pour hommes installé sur la petite place de la gare. Je passais à l’échafaud. « La même coupe pour les trois gamins… ! » lançait-il à mon père, d’un air entendu.

Les pyjamas trop petits de mon frère aîné passaient chez moi après que ma mère eut soin d’en recoudre la braguette fermée.

Ma 1ère robe de nuit a été le 1er cadeau de mon fiancé, j’avais vingt ans. « Quelle bague tu veux pour nos fiançailles ? »  m’avait-il glissé à l’oreille. « J’ai pas envie de bague. Tu sais ce qui me ferait plaisir ? Une robe de nuit ! »

J’ai choisi la plus belle des robes de nuit. Blanche, longue, avec des petites dentelles sur les épaules et dans l’ourlet du bas. J’étais Cendrillon…

Le 19 avril 1973, je me mariais et le conte de fée commençait…

J’ai tenu à enfiler cette fameuse robe de nuit pour l’accouchement de mes enfants. Elle m’a accompagnée dans mes efforts et les naissances se sont bien passées, en clinique, dans une salle réservée pour ça. Pas n’importe où, pas n’importe comment, pas avec n’importe qui. J’avais tout prévu…

Usée jusqu’à la corde, la robe de nuit de starlette a terminé ses jours comme loque à épousseter et je n’ai pu m’en séparer symboliquement que quand les enfants ont quitté la maison….          Fin de l’épisode.

 

L’automne est à nos portes et le temps nous emporte, vers d’autres saisons, vers d’autres horizons…

Aujourd’hui c’est ton anniversaire Papa, mais tu as choisi ton camp et il faut en assumer les conséquences… je ne téléphonerai pas…

Ce soir, notre petit-fils Thomas (18 mois) vient passer deux jours avec nous. C’est mon petit rayon de soleil en ce début d’automne bien frisquet. Il va me réchauffer le cœur.

A demain...





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19/09/2005

E = mc2

Einstein et sa fameuse théorie de la relativité. Pour lui, la matière et l'énergie sont la même chose qui se présente sous forme différente. Il y a donc une équivalence entre matière et énergie, qu'il note E = mc². Cette équation permet d'affirmer qu'une petite quantité de matière peut donc devenir une énorme quantité d'énergie… ceci est le principe de la bombe atomique.


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17/09/2005

Socio soi-disant économie

 Prolonger la vie active ! 

A la veille de la reprise du débat sur les fins de carrière et le financement de la sécurité sociale, deux économistes de l'Institut de recherches économiques de l'UCL proposent de rendre financièrement plus attractive la poursuite de la vie active. Pour ce faire, il faudrait selon eux réduire de moitié la taxation du travail, La pression fiscale et sociale serait ramenée de 48 pc à 24 pc, à partir de 58 ans. Au lieu d'interdire le départ précoce, on inciterait ainsi les aînés à travailler plus tard pour vivre mieux. L'âge effectif de la retraite passerait de 59 à 63 ans.

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15/09/2005

Belgicisme

Leçon de belge :

POUF: Au hasard. Comme ça, nous, devant un dilemme, on tape à pouf. Là où d'autres, les malins se tapent la pouf.

A S'NAISE: En toute décontraction. L'expression dénote dans le chef de celui qui l'utilise, une pointe d'admiration pour l'imperméabilité au stress de celui dont il parle.

AUTO-SCOOTER: Tellement ancré dans les belgicismes qu'on se demande quel est le mot labellisé. Autotamponneuse ? On s'en tamponne !

BOMME : poutre de gymnastique dont le nom provient très probablement du bruit que fait l'élève quand il le percute de plein fouet.

BéKES : Exclamation de dégout. Plus un truc donne envie de rendre (remettre, vomir, gerber ) plus l'accent grave est marqué ( bèèèèèkes).
C'est donc qu'il y a quelque chose de vraiment dégueu en vue.

A-FOND: "Cul sec" plutôt avec une chope et entre étudiants.

(S')ABAISSER: Se pencher " Hé chou, fais un peu attention, quand tu t'abaisses , on voit ton début."

ALLEZ !: Mot multi-fonctionnel  "Allez hein, te laisse pas aller " ou alors "Mais allez, qui a fait ça ? " ou enfin: "Allez, pourquoi tu dis ça menant ? "

BACK: terme d'origine anglo-saxonne, attaché aux crampons dans certains cercles footballistiques foncièrement belgicains. "alors Jef au keep, staf au back droit, Jos au libéro, Ronnie dernier homme et patchke au back gauche." Généralement, le back droit est court sur pattes, plutôt baraqué, très modérément technicien et tacticien limpide: "Dégage , men, dégage ! " Plus on descend dans les divisions, plus il est barbu, plus sa vareuse est étriquée, plus son haleine sait pourquoi les hommes savent pourquoi et plus ses adversaires ont des protège-tibias costauds.

BAS-COLLANTS: " Chou ce soir, il y a bal. Enlève ton cache-poussière et mets tes bas-collants, que tu me fasses pas sentir gêné comme la dernière fois "

BOILER: Le belge est fils d'une fracture, historique, culturelle, linguistique. Il vit sur une faille tectonique, qu'il a nommé la
frontière linguistique où se frottent les continents germains et latins.
De temps à autre, ça chauffe, ça pète à Leuven, à Fourons, Bruxelles, Hal ou Vilvoorde. Mais les plombiers se moquent de la tectonique. De Poperinge à Huy-Waremme, ils ne parlent pas de chauffe-eau mais de boiler. Et même si cet anglicisme barbare est devenu un " boualère " à Flémalle, un " boualééééééér " à Lietch et un " boïleur " à Ixelles,l'important dans ce pays, n'est il pas qu'on continue à se comprendre ?

BERME: terre-plein central. En Belgique, la berme désigne l'espace qui sépare les 2 chaussées d'une autoroute. En France, la berme est un sentier étroit aménagé entre le pied d'un rempart et un fossé ou encore entre une levée et un canal. Ce mot serait issu du haut allemand "brem" lui-même emprunté , croit-on, à l'ancien norrois "barmr" (bord).

CARROUSEL: le truc qui tourne avec dedans des voitures de pompiers avec dedans des enfants. Le plus célèbre carrousel est fouronnais, avec dedans Jean-Marie Happart , une fois bourgmestre, une fois pas bourgmestre, une fois bourgmestre, une fois pas bourgmestre.

CERVELAS: agglomérat de viandes incertaines compressées façon zeppelin indissociable de "dikke" et de "tralala". Le cervelas doit être avalé sans intelligence. Synonyme : fricadelle

CLIGNOTEUR: lumière qui lume puis qui lume plus. Les français parlent de "clignotant".

DOUF: Avec leur bla-bla savant, les métérologues font des chichis inutiles. En Belgique et pour les belges, il fait soit "caillant" soit "bon" soit "beau". C'est on ne peut plus simple. Et si le mercure dépasse les bornes (saisonnières ) , alors chez nous , il fait "DOUF" = chaud , lourd. "Chérie, il fait douf ici, ouvre-moi un peu la fenêtre et pendant que tu es debout, prends-moi encore une Duvel dans le frigo".

DOUFFE: cuite. "Mon vieux, je me suis pris une de ces douffes, pourtant, j'avais pas bu grand'chose, juste une petite douzaine de Duvel"


DRACHE : grosse averse qui mouille bien et qui nous laisse « pichons » (comme des poissons). En France, on dira : il pleut des cordes.

Dans un café, peut aussi signifier une tournée générale : "Hé Josiane, tu mets une drache à tout c’qui bouge ici !"


ESSUIE DE VAISSELLE: linge de maison servant à sécher couverts, verres et casseroles après qu'on les a lavés et bien rincés. L'utiliser aussi comme essuie-mains , c'est dégueulasse.

FREQUENTER: Avant les meufs, au temps de Mlle Beulemans, on ne flirtait pas, on ne draguait pas, on sortait pas avec, on ne se les tapait pas.
La descendance de Bossemans et Coppenole fréquentait tout comme nos parents à l'expo 58. Mais fréquentait qui ? demanderaient les parisiens en bas de ça. Ouille que nous n'aimons pas ces garçons ! Qu'ils sachent que dans son emploi absolu, "fréquenter" signifie les rapports disons...amoureux avant les fiançailles. Comme chacun sait, après, on ne fréquente plus, on "courtise".

FRISKO: C'est bien simple, on ne connaît pas le mot en français. Un frisko, c'est un frisko. On remercie Artic qui l'a inventé ainsi que les noisella ( frisko avec noisettes) et le cornetto ( à la fraise).

FROTTER: récurer, mais aussi danser un slow ou gueuler sur quelqu'un qui a fait des bêtises. "Je lui ai frotté les oreilles". Aussi, l'un des mots préférés de notre Rodrigo national quand cela se joue au sprint: " Ohlala, ça frotte dans tout le peloton et Boonen qui est enfermé ! "
Bien insisté sur les "R", pour le dire comme à la télé.

FROTTEUR: petite brosse pour tableau noir. N'efface pas parfaitement la craie ( l'éponge est là pour cela). Provoque un bruit formidable quand lancé du dernier banc, il percute le tableau sur sa face non feutrée.
Les anciennes versions en bois sont beaucoup plus maniables et font encore plus de bruit.

FROUCHELER: roucouler, flirtouiller, se faire des papouilles.

GRIFFE: "- Maman, j'ai mal ma joue, - C'est malin ça, t'as une grande griffe" Des voyous peuvent aussi faire des griffes à votre voiture ! Attention !

LOGOPEDE: Orthophoniste. Curieusement, le français admet " logopédie" mais snobe les "logopèdes" dont l'étymologie n'est pourtant pas moins imparable.

NON PEUT-ETRE: oui sûrement. Et pour dire non, il faut dire oui, peut-être. Seuls les belges s'y retrouvent.

OUILLE-OUILLE: Si ça fait mal, c'est ouille. Dit deux fois, ça n'exprime plus la douleur mais l'étonnement, la lassitude ou l'impossibilité.
"Ouille-ouille, qu'est ce que tu me demandes là ?" Dans certains cas, c'est plus menaçant: " Ouille-ouille, qu'est ce que tu vas prendre ! "
Souvent utilisé pour exprimer de la surprise par rapport au récit d'un interlocuteur : "Ouille-ouille, toi ! "

JOURNEE (bonne): Tout est question d'intonation." Au revoir, Monsieur, Au revoir Madame et une bonne journéééée". A dire avec un cul de poule et un air de faux-cul.

MANIQUE: Le Mari :" Ouille, je m'ai brulé à la casserole de carbonnades".
Sa femme:" M'enfin chou, je t'avais dit de prendre les maniques".

MANCHE (à balle): Cire-pompes, lèche-cul, frotte-manche, fayot, souvent premier de classe quand même, le salopard !

PAF (être). Ou rester PAF. "A quai, bouché bée, les bras ballants, scié. Ne pas confondre avec le colonel Paf. Redoutable défi mêlant gymnastique et performance alcoolisée.

PANADE: voir "Pape" Par ailleurs être dans la panade, c'est être dans le gaz ou dans la mélasse.

PAPE: Prononcez "Pap" Les bébés belges adooooorent. Les pépés aussi. Vachement plus parlant que bouillie. La pape s'écoule des commissures puis s'échoue généralement un peu sur la bavette mais aussi partout autour.

PAR APRES: "Après" avec "par" devant. "D'abord, il a dit oui, par après, il a dit non" Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.
N'existe pas en version "Par avant".

PLACE ( avoir une bonne) : Avoir un emploi sûr et rémunérateur. Le rêve des parents belges pour leur descendance. Pour beaucoup, cet idéal reste encore quelque part sous le parapluie de l'état, dans le costume 3 pièces d'un fonctionnaire chef (adjoint) de service.

PLACE (voir la) Voir la différence. La ménagère: "j'ai nettoyé la cuisine". Son mari: "Oui, on voit la place"

PLOTCH: de beurre. Mais une grosse, hein, et bien au sommet de la purée.

FEU OUVERT: L'âtre de la cheminée ! Un feu ouvert, c'est un peu comme une cassette mais avec l'image en vrai.

CLOCHE: Insulte désignant un empoté, gaffeur, nigaud.

CLOCHE: Pour cloque ou ampoule. "Papa, c'est encore loin, parce qu'avec mes cloches, j'ai mal mes pieds".

METTRE (dans son dos) : nos voisins du sud pourraient y voir une connotation sexuelle voire sodomique et bien tout faux ! Chez nous, on le dit quand on s'habille et pas l'inverse.

QUETTER: Là par contre, c'est nous les cochons ! Rien à voir avec une quête, qui quette ne s'abstient donc pas.

EXEMPLATIF: Mais pourquoi diable, les belges s'escriment-ils à user de vocables inusités dans l'hexagone ? Mais parce que chez ces snotneus, ces biesses, il n'y a ni drèves, ni soquets, ni couques, ni lichettes, ni bermes centrales ! Et on ne dit pas ça en guise d'exemple ou de manière exemplaire mais à titre exemplatif.

RAWETTE: petite quantité, souvent excédentaire. Une définition plus complète serait superfétatoire. Je vous la mets quand même ?

RENON: Chez nous, on ne résilie pas un bail, on donne son renon. Souvent parce qu'on a enfin une brique dans le ventre.

QUEUE (faire la) Sujet d'empoigne entre français et Belges. Les premiers font la file, les autres la queue. Mais les uns et les autres se retrouvent quand il s'agit d'enguirlander le resquilleur : "A la queue comme tout le monde ! ".

SAISI: étonné et/ou crétin. " N'insistez pas docteur, c'est un saisi ".


SAVONNEE: un bonne est conseillée pour "rattraper" un fauteuil mais il faut "frotter" énergiquement.

SACOCHE: Sac à main mais pas un sac à 1.000 Euros. Si on traite un "Delvaux" de sacoche, ça peut aller jusqu'au procès.

SOQUET: Un belge qui achète deux soquets, on peut dire de lui qu'il a une belle paire de douilles.


Typicités bruxelloises :

BALLEKES : plus au sud , Boulettes ou Vitoulets. Sauce tomate évidemment. Avec des frites qu'on écrase à la fin dans l'assiette : trop bon !

COCHER: Nettoyer. Chez nous, on ne coche pas seulement une case dans un formulaire mais toute la maison pour qu'elle soit bien blinquante. La ménagère y gagnera son plus grand titre de noblesse, celui d' "echte cochevrâ " ( amour de petite femme d'intérieur).

LABBEKAK: Pleutre, trouillard, poltron, peureux. "Labbe" pouvant être interprété comme "lèche".
Okay ?

KIEKEBICHE: chair de poule. On a les "kiekebiche".

KUS MEN KLUUT: ça ne se traduit pas, bienséance oblige, mais ça se comprend dans toutes les langues de Belgique. Injure courante entre hommes. C'est en effet réservé aux hommes et à leurs attributs.

KROLLE (Kop) On était parfois dur pour ceux qui les arboraient dans la cour de l'école. Mais pour eux, quelle économie de coiffage le matin.

NEK(dikke) Vantard, un gros cou, quoi ! Dikkenek !

PLEKKE: "ça plekke" comme les doigts et les joues d'un enfant s'enfonçant la frimousse dans la barbapapa, dégustant une "smoutebolle" ou un "bolus". Ça plekke enfin comme un grand benêt suant lors d'un slow trop serré par temps chaud.

STOEMMELINGS (en): Bruxellois assez répandu au sud. En douce, en catimini, discrètement. Tout peut être fait en stoemmelings, filer d'une soirée barbante, siester pendant les heures, prendre dans la caisse ?

STING(ça) Qui sting : Pue

VOLLE GAZ: signifie vite ou VOLLE PETROL signifie vite aussi : " Tu ranges ta chambre et volle petrol ! "


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14/09/2005

Rentrée...

Le prof à l'école, classe de 2ème primaire :

- Dis-moi, Benoît, qu'est-ce que tu as fait pendant la récréation ?

- J'ai joué dans le bac à sable, Monsieur.

- Très bien, Benoît. Viens au tableau. Si tu arrives à écrire "sable"
correctement, tu auras 20 en orthographe... Voilà, c'est très bien.

Le prof se tourne vers un autre élève:

- A ton tour, Bastien, qu'est-ce que tu as fait pendant la récréation ?

- J'ai joué au bac à sable avec Benoît, Monsieur.

- Eh bien, Bastien, si tu arrives à écrire "bac" correctement au tableau, tu auras 20 comme Benoît... Voilà, c'est parfait.

- Et maintenant toi, Mouloud, qu'est-ce que tu as fait à la récré ?

- Euuuuh, moi, missieur, ji volu jouer au bac à sable, mais Binoît et
Bastien zont pas volu, m'ont dit d’ mi casser !

- Mais, quelle horreur ! C'est la manifestation d'une discrimination scandaleuse d'un groupe ethnique minoritaire dont l'intégration sociale pourrait être remise en cause, et en plus, dans ma classe !

Bon, écoute, Mouloud, si tu écris correctement au tableau "discrimination scandaleuse d'un groupe ethnique minoritaire dont l'intégration sociale pourrait être remise en cause", tu auras aussi un 20.


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Pensée du jour :

L'alcool ne nous aide pas à résoudre nos problèmes.

Ceci dit...le lait, le coca et l'eau non plus !!! "


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13/09/2005

Humeurs du jour

  • La série noire de l'aviation civile a engendré l'apparition d'une nouvelle catégorie de mécontents : les objecteurs de transports. Ils ont payé - souvent pas cher - pour quitter le plancher des vaches ; ils n'entendent pas le retrouver avant d'être arrivés à destination. Ils souhaitent voler et ne veulent pas être volés. Un rien les angoisse après le décollage, tout les alerte avant : une flaque d'huile sous une aile ; les pales d'un réacteur souillées par un pigeon imprudent ; une climatisation défectueuse ; un personnel de bord aussi stressé qu'eux. Je fais partie de ces froussardes aéroportées. Mais j'étais encore plus peureuse devant l'ordre établi que face au spectre de l'accident fatal : j'embarquais quand même. Et je suis toujours revenue. Jusqu'au moment où je ne suis plus jamais partie.

 

  • Angoissante époque que la nôtre où il faut disposer des garde-fous tout au long des ponts qui enjambent les autoroutes pour dissuader les passants honnêtes de balancer des parpaings sur les limousines familiales...
  • Les politiciens ne sont plus réactionnaires mais réactifs. La promptitude avec laquelle ils accourent sur le lieu d'une catastrophe aide sinon à surmonter un chagrin du moins à ce qu'on les voit à la peine. Un jour viendra où, dans chaque voiture de pompiers, il y aura un siège réservé au ministre de service.
  • Inepte et injuste, cette disposition du règlement de la Formule 1 qui fait partir en premier le jour de la course celui qui a roulé le plus vite durant les essais. Alors que l'inverse rétablirait l'égalité.
  • Si l'on veut vraiment endiguer l'obésité, cessons de souhaiter bon appétit aux rassasiés chroniques. Occupons-nous plutôt de ceux qui ont faim.
  • Houellebecq possède une qualité plus rare que le talent : il a de la verve. Une verve méchante, obscène, cynique, dogmatique, porno-métaphysique, chansonnière, écolo-libidineuse, clarificatrice, pédante, misogyne, zoophile, drôle et désespérée. On comprend qu'il ne cesse de relire Balzac, car il est loin de la puissance créatrice de la Comédie humaine, avec ses héros, zombies clonés à son image, qu'il numérote comme s'ils étaient des papes ou des rois.
  • A Cannes, cet été, la mer était aussi bien tenue que la literie dans un palace : dans sa baie, on changeait le paquebot tous les jours...


13:04 Écrit par Entre nous... | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

12/09/2005

Une nouvelle race de nain...

J'ai une sympathie toute particulière pour les nains : les naimpossibles, les naintenables, les naimporte quoi, les nainfernaux, les naintouchables, les naincorruptibles, les nainquièts, les nainsalubres et dans la catégorie des nainclassables, je vous présente notre nouveau farfadet : 
 
http://utelar.skynetblogs.be/
 
Il est nainfernal depuis peu...:-)

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Hé, Hé...

Demandez à n'importe quel homme ce qui, selon lui, est le fantasme le plus courant chez les femmes; il vous répondra sans hésiter que c'est d'avoir deux hommes en même temps...
Eh bien une récente enquête sociologique vient de démontrer que c'est tout à fait vrai, mais ce dont les hommes ne se doutaient pas, c'est que dans ce fantasme, un des hommes fait la cuisine pendant que l'autre nettoie la maison.


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10/09/2005

Merveilleuse mondialisation...

Le comble de la rentabilité, perte 0

J'ai acheté il y a quelques mois une paire de baskets Nike chez Décathlon.
Qu’elle n'a pas été ma surprise de lire sur les étiquettes de mes chaussures, que le pied droit est fabriqué en Chine, et le pied gauche au Vietnam.
Pensant à une erreur d'étiquetage, je suis allée me renseigner auprès du vendeur. Il n'y avait aucune erreur.

Pour éviter qu'une usine de sous-traitance ne fabrique un nombre de chaussures plus important que le nombre commandé pour les écouler sur le marché noir, Nike fait fabriquer les pieds gauches dans un pays et les pieds droits dans un autre pays.

Des fois aussi que les ouvriers de leurs usines auraient envie de porter des Nike (que leurs salaires ne leur permettent pas de s'acheter), ils ne pourraient chausser qu'un seul pied.

Merveilleuse mondialisation…

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09/09/2005

Râme, râme, râmons, râmez...

Je refais doucement surface avec un coeur qui palpite, des sueurs froides au moindre effort, les reins en compote, les jambes en coton mais ne nous plaignons pas...
 
Trop cassée encore que pour reprendre le flambeau à 100 %, je vous invite à cliquer sur ce petit lien humoristique :
 
http://www.humourr.com/divers/video-compilation_glissades.html
 
Portez-vous bien...

10:37 Écrit par Entre nous... | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

07/09/2005

Pas en forme...

Désolée, ai été clouée au lit depuis dimanche !
Ai perdu 4 kg...oui je sais, n'ai pas beaucoup d'ordre ...
 
Je reviens à la râme ...pour vous soumettre cette petite pétition et retourne me coucher :
 

Hier, dans le journal télévisé, ils ont parlé d'une pétition lancée par TOURING ASSISTANCE concernant les scandaleuses hausses du carburant! Signer la pétition, ils ont besoin de 50 000 signatures minimum. Tout est expliqué sur le site, et signer la petition prend à peine 30 secondes (nom-prenom-adresse). Il ne faut rien faire de plus. Voici le lien.

http://www.touring.be/fr/conduire-circuler/petition/index...


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03/09/2005

Huile essen...tielle

Heureuse frontalière ...ce matin suis partie m'approvisionner en essence dans le pays voisin : un bénéfice de 12 centimes au litre.
Pour un plein de 50 litres, ça vaut le coup, non ?
 
Un plein d'oil dans la langue d'oil...

 

Merci François...



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 Méditation

Méditez sur ces 3 leçons :

 

1) Communication

 

2) Procédures

 

3) Hiérarchie

 

-----------------

 

1) Communication :

 

Un homme entre dans la douche au moment précis où sa femme en sort, lorsque la sonnerie retentit à la porte de leur maison.

 

La femme s'enroule dans une serviette de toilette, descend les escaliers en courant et va ouvrir la porte d'entrée :

 

C'est Laurent, le voisin de palier. Avant qu'elle n'ait pu dire un mot, il lui lance : "Je te donne 800 € immédiatement si tu laisses tomber la serviette qui te couvre".

 

Elle réfléchit à toute vitesse et décide de laisser choir la serviette.

Il l'admire à loisir, puis lui tend 800 €.

 

Un peu éberluée, mais contente de la petite fortune qu'elle vient de se faire en un clin d'oeil, elle remonte dans la salle de bain.

 

Son mari, qui est encore sous la douche, lui demande "C'était qui ?"

 

"C'était Laurent"

 

"Super, il t'a rendu les 800 € qu'il me devait ?"

 

Morale n°1 :

Si vous travaillez en équipe, partagez rapidement les informations concernant les dossiers communs, vous pourrez ainsi éviter une mauvaise publicité ou des malentendus.

 

 

 

2) Procédures :

 

Au volant de la 2 CV, un prêtre raccompagne une nonne au couvent.

Le prêtre ne peut s'empêcher de regarder ses superbes jambes croisées.

 

Il pose subitement la main droite sur la cuisse de la nonne. Elle le regarde et lui dit :

"Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"

 

Penaud, le prêtre retire sa main et se confond en excuses. Un peu plus loin, rongé par la tentation, il profite d'un changement de vitesse pour laisser sa main effleurer la cuisse de la nonne, qui lui demande : "Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"

 

Il rougit une fois de plus et retire sa main, balbutiant une excuse.

Les voilà arrivés au couvent. La nonne descend de la voiture sans dire un mot.

 

Le prêtre pris de remords pour son geste déplacé se précipite sur la Bible, à la recherche du Psaume 129.

 

Psaume 129 :

"Allez de l'avant, cherchez toujours plus haut, vous trouverez la gloire"

 

Morale n°2 :

Au travail, soyez toujours bien informé ou vous risquez de passer à côté de belles occasions...

 

 

 

3) Hiérarchie 

 

Un représentant, une employée de bureau et un directeur du personnel sortent du bureau à midi et marchent vers un petit restaurant lorsqu'ils trouvent,

sur un banc, une vieille lampe à huile...

 

Ils la frottent et un génie s'en échappe. "D'habitude, j'accorde trois souhaits, mais comme vous êtes à trois, vous n'en aurez qu'un chacun".

 

L'employée de bureau bouscule les deux autres en gesticulant : "A moi, à moi !

Je veux être sur une plage immaculée des Bahamas, en vacances perpétuelles, , sans aucun soucis qui pourraient m'empêcher de profiter de la vie ! "

 

Et Pouf, l'employée de bureau disparaît.

 

Le représentant s'avance à son tour :

"A moi, à moi ! Je veux siroter une pina colada sur une plage de Tahiti avec la femme de mes rêves !"

 

Et Pouf, le représentant disparaît.

 

"C'est à toi" dit le génie en regardant le directeur du personnel.

 

"Je veux que ces deux imbéciles là soient de retour au bureau après le

déjeuner..."

 

Morale n°3 :

Laissez toujours les chefs s'exprimer en premier.



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Bush bée

Bush face à la Louisiane ...

10:06 Écrit par Entre nous... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Trouvé sur le net...

Un abécédaire médiéval qui décoiffe :

 

http://www.haute-normandie.culture.gouv.fr/carte_blanche/


09:33 Écrit par Entre nous... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/09/2005

Image satellite de la N.O. après Katrina

Vous pouvez voir l’étendue des dégâts causés par l’ouragan Katrina à la Nlle-Orléans… On voit le toit du Superdome et les rues en noir sont inondées. Voyez aussi les autoroutes, les quartiers encore secs, comme le quartier français que les gens là-bas appellent le Vieux Carré. Si vs voulez voir les détails, cliquez sur le lien ci-dessous

 

http://www.digitalglobe.com/images/katrina/new_orleans_msi_aug31_2005_dg.jpg

 



15:39 Écrit par Entre nous... | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Pour votre gouverne...

Mauvaise nouvelle :


Le gouvernement

 

vient d'instaurer

 

une taxe sur l'intelligence

 

...


 

 

...


 

 

...


 

 


pas de panique :

 


 

 

toi, tu retouches

bienvenue au club !


11:34 Écrit par Entre nous... | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Voitures et accessoires

L'automobile permet deux usages qui parfois se confondent : se déplacer et rouler.

Plusieurs facteurs entrent alors en jeu :

Accessoires. Auxiliaires de différenciation optionnels.

Ancienneté. Facteur d'estimation. Pour être au zénith de sa valeur vénale, une voiture doit être très récente ou très ancienne.

Ballon. Passe-temps que les policiers partagent avec les conducteurs qu'ils arrêtent. Exige du souffle.

Cabriolet. Véhicule exhibitionniste.

Capot. Pignon sur route.

Capote. N'empêche pas d'avoir des enfants (à l'arrière d'un cabriolet).

Carburant. Son prix est déterminé par les hausses de pétrole. Très rarement par les baisses.

Carrosserie. Transmutation d'argent en tôle.

Casse. Nécropole automobile.

Ceinture. Matérialisation (désormais obligatoire) de l'attachement que l'automobiliste éprouve pour son véhicule.

Chauffeur. Passager supplémentaire qui a cessé de se reconnaître à sa casquette.

Couleur. Traduit tantôt le souhait de passer inaperçu, tantôt la volonté d'être remarqué.

Crédit. Possibilité de rouler plus haut que son compte en banque.

Crevaison. Petite mort du pneu.

Dépanneur. Ambulancier automobile.

Dépassement. Encouragé dans la vie professionnelle, moins bien vu sur la voie publique.

Feux. Attrape-daltoniens.

Freins. Composés, comme le sang, de plaquettes.

Garagiste. Docteur en mécanique, identifiable à sa blouse blanche, qui ausculte les moteurs avec un stéthoscope.

Garantie. Ne couvre que les pièces en bon état et la main-d'oeuvre étrangère.

Gendarme. Epouvantail fédéral.

GPS. Voix de femme extra-familiale donnant sèchement des ordres.

Huile. Lubrifie le métal avant qu'il ne casse.

Marque. Son choix, qui procède rarement d'une préférence pour le pays constructeur, annonce plutôt une ambition utilitaire ou un penchant pour le snobisme.

Moteur. Dispositif à explosion qui n'explose pas.

Options. Pour l'heure, le volant et les roues n'en font pas encore partie.

Panne. Grève mécanique.

Péage. Ralentisseurs payants.

Pneus. Leur surveillance rappelle qu'il faut être gonflé pour prendre la route.

Puissance. Mesurée en cylindrées, elle procure la sensation de pouvoir et autorise les tentations de dépassements.

Réparation. Double parfois le prix du véhicule.

Révision. Facture de garage à payer périodiquement alors que rien ne cloche.

Radar. Empêcheur de rouler à fond.

Station-service. Monument élevé au bord des routes à la mémoire des emplois de service disparus.

Sens unique. Est à la circulation ce que la pensée unique est à la philosophie. Une contrainte empêchant toute initiative personnelle.

Signalisation. Indique toutes les villes sauf celle où l'on souhaiterait se rendre.

Tableau de bord. Oeuvre d'art multicolore et clignotante, visiblement conçue par des décorateurs de foires.

Taille. Souvent inversement proportionnelle à celle du propriétaire.

Vitesse autorisée. Peut atteindre la moitié du maximum indiqué au compteur.


10:14 Écrit par Entre nous... | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Blagounette...

Le week-end dernier, avec quelques amis, on discutait de choses et d'autres, lorsque l'un d'entre nous nous sort : "Hé les gars, j'ai lu quelque part qu'il y avait des hormones femelles dans la bière !

Vu qu'ils sont un peu scientifiques dans l'âme, ils ont décidé de vérifier la véracité de ces propos. Du coup, ils ont vidé une vingtaine de bouteilles : dans l'intérêt de la science bien sûr ! Le résultat de cette expérience in vivo fut stupéfiant. Au bout de 20 tournées :

> 1- ils avaient tous pris du poids.

> 2- ils parlaient beaucoup pour ne rien dire.

> 3- ils éprouvaient des difficultés à conduire correctement.

> 4- ils ne pouvaient tenir un raisonnement simple.

> 5- ils refusaient obstinément de reconnaître qu'ils avaient tort, même lorsque c'était évident.

 > 6- et pour couronner le tout, ils allaient faire pipi toutes les 5 minutes., tous ensemble en plus.

 > Je pense qu'il est inutile de pousser l'expérience plus loin.

Il y a bien des hormones de femme dans la bière.


09:55 Écrit par Entre nous... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |